Trois générations, une même ferme.
Depuis 1962 à Trois-Rivières : une histoire de famille, de beagles, de basset hounds, et d'une façon de faire qu'on n'a jamais eu envie de changer.
Ça a commencé avec deux beagles, en 1962.
Lucien et Réjeanne Fontaine, nos grands-parents, élevaient déjà quelques beagles sur leur terre de Pointe-du-Lac quand un vétérinaire de passage leur a suggéré de s'y consacrer sérieusement. Leur chienne Duchesse avait un flair et un tempérament qu'on ne voyait pas souvent, disait-il. La première portée « officielle » est née l'année suivante.
Dans les années 1980, leur fille Denise a repris la ferme et y a ajouté une deuxième race : le basset hound, qu'elle avait découvert lors d'une exposition canine et dont elle est tombée follement amoureuse — pour son flair tout aussi fin, mais son tempérament nettement plus tranquille.
Aujourd'hui, Mathieu (le petit-fils de Lucien et Réjeanne) et sa conjointe Isabelle continuent d'élever les deux mêmes races, dans la même maison, avec les mêmes valeurs. Soixante-quatre ans plus tard, les portées naissent encore dans le salon.
Deux chiens courants, deux personnalités.
Nous ne diversifions pas. Bien connaître deux lignées vaut mieux que d'en survoler six.
Beagle
Petit chien courant énergique, curieux et extrêmement sociable. Excellent nez, grand amateur de nourriture (donc facile à motiver à l'entraînement), merveilleux avec les enfants et les autres chiens. Un compagnon qui garde son entrain de chiot une bonne partie de sa vie.
À savoir : c'est un chien vocal, reconnu pour son « hurlement » de meute (le fameux baying). Un jardin clôturé est fortement recommandé — son nez lui fait parfois oublier qu'il a un propriétaire.
Basset Hound
Corps long, pattes courtes, oreilles interminables et un flair qui n'a rien à envier au beagle. Tempérament placide, affectueux et étonnamment têtu — c'est un chien de chasse conçu pour suivre une piste seul, sans attendre d'ordres.
À savoir : sa colonne longue et ses pattes courtes demandent qu'on évite les sauts sur les meubles ; le contrôle du poids est essentiel pour protéger son dos toute sa vie.
Le beagle et le basset hound descendent tous deux de lignées de chiens courants français et anglais élevés pour la chasse au nez. Nous ne croisons jamais les deux races entre elles — chaque portée est pure, avec papiers d'enregistrement à l'appui.
Ce que nous dépistons, et ce que nous garantissons.
Aucune saillie n'a lieu avant que les deux parents aient passé les dépistages recommandés pour leur race. Les certificats vous sont remis en main propre — pas résumés, pas « disponibles sur demande ».
Colonne et hanches
Examen orthopédique sur les deux parents avant l'accouplement — particulièrement important pour nos basset hounds.
Cœur, yeux et oreilles
Examen cardiaque, ophtalmologique et otologique annuel par un vétérinaire, incontournable avec des oreilles aussi longues.
Panel génétique
Test ADN des maladies héréditaires connues de chaque race, pour éviter d'accoupler deux porteurs.
Garantie de deux ans contre les maladies héréditaires graves, remise par écrit. Remplacement ou remboursement, à votre choix.
Venez voir avant de décider.
Nous recevons les familles sur rendez-vous, même sans projet ferme. Vous verrez où les chiots naissent, vous rencontrerez les parents, et vous pourrez poser les questions qui dérangent.
Un conseil, même si vous n'adoptez pas chez nous : méfiez-vous d'un éleveur qui propose une rencontre dans un stationnement ou qui refuse de vous montrer la mère. C'est le signal le plus fiable qui existe.